Nouveau règlement pour le Sahara
Le Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, a présenté un rapport qui donne une nouvelle impulsion au processus politique pour résoudre le conflit du Sahara marocain. Les négociations se sont déplacées de la confrontation des positions vers la recherche des mécanismes institutionnels pour un règlement possible.

Le conflit du Sahara marocain est en cours de résolution depuis plus d’un demi-siècle, avec un vocabulaire diplomatique devenu familier. Cependant, le dernier rapport du Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, daté du 1er octobre 2026, marque une évolution importante dans les négociations.
Le rapport S/2026/781 est le premier rapport annuel du Secrétaire général depuis l’adoption de la résolution 2797 du Conseil de sécurité en octobre 2025. Cette résolution a demandé aux parties de négocier en prenant la proposition marocaine d’autonomie comme base, tout en maintenant l’objectif d’une solution politique, juste, durable et mutuellement acceptable.
Les négociations de 2026 ont pris la proposition marocaine d’autonomie comme base des discussions, conformément à la résolution 2797. Le Maroc a présenté une version élargie de sa proposition d’autonomie présentée en 2007, et a également répondu aux observations et aux questions des participants et des deux coprésidents.
Le Maroc a exprimé sa disposition à travailler avec le Front Polisario sur la négociation et la mise en œuvre d’une solution mutuellement acceptable. Le Front Polisario a présenté ses propres idées et propositions, sur la base d’un document qu’il avait transmis au Secrétaire général en octobre.
Les négociations se sont déroulées lors de trois rounds de haut niveau au début de l’année 2026, avec la participation de l’Envoyé personnel du Secrétaire général, Staffan de Mistura, et du représentant permanent des États-Unis auprès des Nations unies, Michael Waltz.
Le rapport de Guterres décrit les discussions de 2026 dans un cadre où l’autonomie est entrée au cœur de la mécanique des négociations. Cela signifie que l’autonomie marocaine est devenue le point de départ institutionnel des négociations.
Le Secrétaire général des Nations unies a souligné l’importance de la recherche des mécanismes institutionnels pour un règlement possible. Les parties ont commencé à examiner des dispositions concrètes pour la phase de transition et à élaborer un projet d’accord-cadre susceptible de constituer la base de négociations plus détaillées autour d’un modèle d’autonomie au Sahara.
Key facts
- L’autonomie marocaine est devenue le point de départ institutionnel des négociations
- Les négociations se sont déplacées de la confrontation des positions vers la recherche des mécanismes institutionnels pour un règlement possible
- Le Maroc a présenté une version élargie de sa proposition d’autonomie présentée en 2007
- Le Front Polisario a présenté ses propres idées et propositions
Three perspectives
Neutral
Le processus politique pour résoudre le conflit du Sahara marocain est en cours de développement. Les parties doivent continuer à négocier pour trouver une solution mutuellement acceptable. Il est important de suivre les prochaines étapes des négociations.
Positive
La proposition marocaine d’autonomie a été acceptée comme base des discussions, ce qui constitue une avancée importante dans les négociations. Le Maroc a exprimé sa disposition à travailler avec le Front Polisario pour trouver une solution mutuellement acceptable.
Negative
Le conflit du Sahara marocain est complexe et les négociations sont difficiles. Le Front Polisario a présenté ses propres idées et propositions, ce qui pourrait créer des obstacles dans les négociations.
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